Partager l'article ! Michael Jackson de Pierric Bailly.: Nouvel ajout, l'interview de Pierric Bailly par Pascale Clark (de dos, sans casquette mais a ...
Zone d'Autonomie Littéraire (et plus si affinités...)
Publications:
"Sex, drugs & Rock'n'Dole" aux éditions La Clef d'Argent (octobre 2010).
"La seconde mort de Camille Millien", éditeur associatif Le Panier d'Orties (Avril 2009).
"Belle est la bête", recueil de nouvelles, éditions La Clef d'Argent (mai 2012).
"Le destin des morts", éditions Lokomodo (mai 2012)
La trilogie alchimique:
"La Commission des 25", éditions NYKTA (71), 2003. Egalement disponible en version gros caractères aux éditions Encre Bleue, 2006.
"Le coffret d'Essarois", éditeur Associatif Le Panier d'Orties, 2006.
"La montagne noire", éditeur Associatif Le Panier d'Orties, 2007.
Nouvelles:
"L'homme canon", 3éme prix du concours de nouvelles de Talant (21), 2001.
"Le truc", nouvelle éditée dans le recueil "Nouvelles du futur, le pire est à venir", éditions l'Harmattan, 2006.
"Mélange de genres", nouvelle éditée dans le recueil "Fil rouge", éditions Saint-Martin, 2009.
"Mauvaises vibrations", nouvelle éditée dans la revue Freaks Corp. n° 1, 2009.
"La collection Prescott", nouvelle publiée dans l'anthologie permanente du fantastique le "Codex Atlanticus volume 19", la Clef d'Argent, 2010.
"Incident de parcours", nouvelle éditée dans la revue Freaks Corp. n° 4, 2010.
"La cousine maudite", nouvelle publiée dans l'anthologie permanente du fantastique le "Codex Atlanticus volume 20", la Clef d'Argent, 2011.
"Saint-Valentin", nouvelle publiée dans la revue Alibis (Québec), 2012.
Participations, bidouillages et connivences involontaires (ou presque).
Article "Les utopies pirates", publié dans le web-zine Utopies n° 3 (2006) (voir rubrique "liens utiles").
"Les sigles", "Nouvelles choses à faire avant de mourir", "Ces films dont vous n'entendrez jamais parler", "Ces styles musicaux dont vous n'entendrez jamais parler", "Dix bonnes raisons de
ne jamais voyager" : textes mis en ligne par Monsieur Toussaint Louverture ainsi que la Freaks Corporation (voir rubrique "liens utiles").
Nouvel ajout, l'interview de Pierric Bailly par Pascale Clark (de dos, sans casquette mais avec casque). ça se passait sur France Inter (c'est facile à savoir, c'est écrit dessus...). Bonne écoute.
Et sinon, toujours le même article... (message personnel : Eh "j'ai raté ma vie d'Amélie Nothomb", c'est dommage que tu refuses les commentaires, j'avais adoré ton article et je tenais à te le dire... bise à Wrath quand tu la verras).
Souvenez-vous… Polichinelle. Pierric Bailly. Publié aux éditions P.O.L. en 2008 (eh oui, déjà). Lors de la sortie de son (premier) roman, ce petit gars avait enchanté les foules (dont moi),
subjugué les vaches et rallié à sa cause tous les tagazous les plus mal embouchés des contrées les plus reculées (on parlait de lui jusqu’à Poligny, c’est dire si l’onde de choc avait été
violente !). Articles dans Libération, Télérama, une vraie Beatlemania à lui tout seul. Sous sa casquette, derrière ses joues mal rasées, l’auteur, doucement, creusait son trou (il fut même
récipiendaire au prix de Flore). Et puis silence. Difficile de sortir un second opus quand le premier a fait autant de bruit (et réveillé, parfois, pareille incompréhension chez certains de ses
lecteurs). Car Pierric, c’est avant tout une langue, un style, un univers (je sais, j’exagère, mais je suis fan et c’est ça qui est beau). Par hasard mais pas tant que ça (il se trouve que quand
j’aime un livre, je le dis), je lui avais consacré un article ici même. Il est passé en visiteur, il a lu, laissé un commentaire et même accepté de répondre à quelques-unes de mes questions
bizarres et sans rapport entre elles (lien). Depuis lors, épisodiquement, au gré de ses libertés et de son actualité, il
m’a envoyé de ses nouvelles. De sa petite famille mais aussi de ses bouquins. Il a même lu certains des miens et a visiblement aimé c’est dire si c’est un homme de goût ! De goût et de parole car
notre dernier deal en date vient tout juste de se concrétiser. Il a reçu un exemplaire de mon « Sex, drugs & Rock’n’Dole », j’ai reçu un exemplaire de son « Michael Jackson » (sortie le 05
janvier prochain chez POL). Et là…
Là !
« Michael Jackson ».
Évidemment, rien à voir avec le king of pop (qui pointe tout de même, ici et là, le bout de son nez). Non, ici, il serait plutôt question, dans le plus grand désordre (et sur présentation faite
par l’auteur lui-même) de Richard Virenque, du chanteur Christophe, de sexe et de pornographie, de Téquila frappée et surtout d’amour fou. L’action se déroule à Montpellier mais le narrateur
revient parfois chez ses parents, dans le Jura. Sauf que des narrateurs eh ben il y en a trois (ou plutôt des temps, des manières d’appréhender la vie, l’amour, les Tequila frappées tout ça). Et
que c’est un bien beau foutoir (encore que, pas tant que ça). Oui, c’est bordélique mais c’est charmant. Attachant. À éclater de rire et à faire froid dans le dos aussi, parfois. Quoi qu’il en
soit, c’est à s’en prendre plein les yeux et plein l’estomac.
La dernière fois que je vous ai parlé de lui, je vous ai dit que ce type-là avait du talent. Là, non seulement il en fait preuve mais il en déborde littéralement. OK, c’est peut-être moins
grossier et mal élevé que Polichinelle, moins « surprenant » aussi, plus « ligne claire citadine » comme l’indique la dédicace qu’il a bien voulu apposer sur mon exemplaire, mais ça reste tordant
et sacrément bluffant. Et puis surtout il y a ce style, ce putain de rythme qui n’appartient qu’à lui et sur lequel il est si bon de se laisser porter, bercer, secouer… C’est… enfin bref, vous
m’avez compris, ce livre-là, c’est tout ce que j’aime. Et puis il y a une sorte morale qui plane sur ce texte (le nombre des années amènerait une certaine forme de sagesse à moins qu’il ne
s’agisse, tout bonnement, de résignation). Alors si vous vous demandez quoi lire pour bien débuter l’année, ne cherchez plus, vous venez de trouver. Un livre dont on devrait entendre parler…
Titre : Michael Jackson
Auteur : Pierric Bailly
Éditions : POL
406 pages, 19.90 €
Pour plus de renseignements et afin de pouvoir en lire les premières pages :
http://www.pol-editeur.com/index.php?spec=livre&ISBN=978-2-84682-303-6
"Sex, drugs & Rock'n'Dole", éditions La Clef d'Argent. Un polar rock qui n'hésite pas à sombrer dans le fantastique le plus sombre...
"La seconde mort de Camille Millien". Editions du Panier d'Orties. 198 pages, 12,00 €. Car il ne vient du Morvan "ni bon vent, ni bonnes gens". Un polar fantastique qui mêle légende et réalité. Une disparition. Une enquête. Et, au bout du chemin, la vérité. Enfin.
La trilogie Alchimique :
"La Commission des 25", publié aux éditions NYKTA, disponible à la commande (voir liens pour coordonnées). Et comme le disait l'autre, à 6.00 € , ça vaut vraiment pas la peine de se priver !
"De mystérieux manuscrits remontent à la surface en même temps que le corps d'un notaire. La petite ville de Clamecy est en ébullition. Emilie, la fille du relieur, enquête. Aidée par un vieil érudit à la bibliothèque plus que chargée, elle parcourt l'histoire de cette ville qui l'a vue naître et découvre qu'elle renferme de bien terribles secrets."
Dans sa version gros caractères, éditions Encre Bleue.
"Le coffret d'Essarois", sorti chez Le Panier d'Orties éditeur. La suite de "La commission des 25". 10.00€.
L'enquête d'Emilie la conduit en des terres dont elle n'avait jamais soupçonné l'existence. La commission, quant à elle, est toujours à la recherche des manuscrits. Des manuscrits dont on apprend notamment qu'ils auraient appartenu à un certain Nicolas Flamel...
"La montagne noire", suite et fin de la première trilogie alchimique Bourguignonne (publié au Panier d'Orties éditeur). 10.00 €.
Emilie et ses amis face à la Commission des 25. Où les apparences peuvent être trompeuses et le Mal pas toujours là où on le croit. Une plongée enivrante qui vous procurera toutes les réponses à ces questions que vous ne vous êtes pas encore posées...
Autres publications (recueils, ouvrages collectifs, webzine) :
"Nouvelles du futur: le pire est à venir". Editions de l'Harmattan. Nouvelle intitulée "Le truc".

Recueil de nouvelles "Fil rouge", éditions Saint-Martin. Pour la nouvelle intitulée "Mélange de genres".
Ezine Utopies n° 3, publication d'un article intitulé "Les utopies pirates".
Nouvelle intitulée "Mauvaises vibrations", publiée dans la remarquable revue dédiée au fantastique, FREAKS Corp. n° 1.
Nouvelle "la collection Prescott" dans l'anthologie permanente du fantastique des éditions de la Clef d'Argent, le Codex Atlanticus, volume 19.
"Incident de parcours" in Freaks Corp. n° 4 (Juillet 2010).
Nouvelle "La cousine maudite", dans l'anthologie permanente du fantastique des éditions de la Clef d'Argent, le Codex Atlanticus, volume 20.
Nouvelle "Saint-Valentin" dans la revue Québecoise Alibis.
Pour toute commande, laissez moi un commentaire, sur n'importe quel article, avec votre adresse mail (je vous recontacte, on synchronise nos montres... vous connaissez la suite). A noter que pour toutes commandes effectuées via ce blog, les frais de port seront offerts, des dédicaces gracieuses seront apposées et des cadeaux surprises seront distribués dont un séjour d'une semaine à la Baule pendant le festival, des macarons au chocolat non périmés ainsi que les clés d'une Lamborghini jaune avec sa carte grise (euh, enfin, non, peut-être pas, je suis désespéré d'accord, mais loin d'être riche...). Rectification: seuls les frais de port seront effectivement offerts. Pour le reste, jouez au loto.
Encore un "écrivain" français d'un horrible sérieux et d'une prétention un peu ridicule avec beucoup de clichés: dans l'autofiction il y avait déja F.Zeller dans le genre...
"Je n'ai pas adopté les modes de rébellion de mes copains..." Pfffff Le mot-clé est Beigbeder; Vive France Inter.
En partant du principe (simple) que tout le monde a un avis et que c’est tant mieux qu’il en soit ainsi, je ne reviendrai pas sur ces deux commentaires. Mais sachant que j’ai, moi aussi, un avis et que je suis versatile et inconséquent, je reviendrai quand même sur ces deux commentaires. Juste pour défendre un peu l’ami Pierric. Le comparer à blond-blond me semble bien mal connaître ses écrits. Pierric est à mille lieue de ces clichés parisiano-parisiannistes et si c’est son côté « je plaîs aux lecteurs des Inrocks et de Télérama » qui vous chagrine, je doute (mais je puis me tromper, car nul n’est infaillible, pas même moi, c’est dire si je suis lucide) qu’il n’a aucunement l’envie de les séduire à tout prix. Il se contente juste d’écrire. Plutôt bien selon moi. Et en ce qui me concerne, ça me suffit amplement (notez au passage le nombrilisme éhonté de cette seule phrase !).
Après avoir entendu l'auteur chez Rebecca Manzonni sur France Inter, il ne me serait pas venu à l'idée de le comparer à Begbeder et moins encore Florian Zeller. Il m'a paru d'une modestie rare et d'une gentillesse toute simple. Il m'a surprise, justement, par son originalité. Cette originilité est aussi dans son roman, qui na rien de nombriliste. C'est un livre complexe et déstabilisant, tout en étant drôle et lucide. Une belle découverte, à suivre...