Codex Atlanticus vol.19. Les critiques.

Publié le 14 Août 2010

 

codex 19 recto

 

 

Retour sur le Codex Atlanticus vol. 19, paru le 21 juin dernier aux éditions de la Clef d'Argent. ( Codex Atlanticus n° 19. ). Les premières critiques tombent sur le Net et franchement, c'est super agréable de lire ce que d'autres pensent de ce que soi, on a pu écrire, dans son coin, en se demandant si ça allait "le faire". Enfin, surtout quand ce qu' ils en pensent...

 

Mais je vous laisse lire.

 

Sinon on va encore me dire que je me la pète (ce qui ne serait pas totalement faux mais bon... que celui qui n'a jamais eu envie de se la péter en lisant ce genre de compliments me jette le premier parpaing).

 

À noter que le Codex est toujours disponible et commandable (notamment sur le site de l'éditeur où les frais de port sont généreusement offerts). Egalement disponible, le numéro 4 de la FREAKS CORP.

 

Mais trève de blah-blah... des faits :

 

Site SUEURS FROIDES :

 

Extrait :

"On pourrait les croire sorties du BOUDOIR DES GORGONES ou du PETIT MUSEE DES HORREURS (coll. BOUQUINS), ces incroyables nouvelles pleines d'élégance, qui peuplent une partie des pages du CODEX ATLANTICUS N°19. Des récits d'horreur old school et pourtant originaux comme les excellents COMMEDIA (TIMOTHEE REY) ou LA COLLECTION PRESCOTT (JEAN-PIERRE FAVARD) ont ce charme suranné, cette beauté du verbe, et cette force aussi, qu'on trouve dans les oeuvres fantastiques du 19ème siècle ou du début vingtième."

 

L'article complet est disponible à l'adresse suivante :

 

http://www.sueursfroides.fr/actualite/les-charmes-du-passe-317

 

Site YOZONE :

 

Extrait :

"Dans “Commedia” de Timothée Rey, un ingénieur de Paris descend dans un petit village de province pour la réfection d’un pont. Le soir, il assiste à un curieux spectacle.
La réputation de Timothée Rey (« Caviardages ») n’est plus à faire et il nous prouve ici son talent. Il mène parfaitement son récit ancré au début du XXe siècle. De facture classique, mais impeccable tant au niveau du rendu que de la conclusion.

Jean-Pierre Favard lui donne parfaitement la réplique avec “La collection Prescott”. Il se dégage les mêmes points forts que ci-dessus. Même si l’on se doute de son terme, ce dîner d’un jeune homme chez une famille prestigieuse du début XXe est tout aussi intéressant."

 

L'article complet est disponible à l'adresse suivante :

 

http://www.yozone.fr/spip.php?article10756

 

Amusant, ces deux sites accollent ma nouvelle avec celle de Timothée Rey. Il faut dire que les ambiances, l'époque sont... mais quand je vous aurais dit que j'adore ce que fait ce Monsieur vous comprendrez pourquoi... j'ai envie de me la péter.

 

Je sais, c'est pas beau.

 

Tant pis.

Rédigé par JP

Publié dans #ça n'engage que moi

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