Bonne année !

Publié le 3 Janvier 2011

 

Chronique consacrée à « Sex, drugs & Rock’n’Dole » dans le numéro 66 de la revue Elegy (et signée d’un certain… Sire Cédric).

 

Bon, je vais vous la faire courte. Ce sera à base de flashbacks (notez l’effort au niveau des effets spéciaux je ne recule décidément devant rien, ça doit être le changement de décade qui me fait ça) et ça frisera, parfois, pour ne pas dire souvent (je préfère prévenir avant, on ne sait jamais, au cas où il y aurait des procès), le plus haut ridicule.
Qui a dit l’absurde ?
Enfin bref, je vous disais en commençant que j'allais vous la faire courte et j’en suis encore dans la phase préparatoire, introductive, pour ne pas dire, totalement digressive (ce qui n’arrange pas nos affaires, je vous l'accorde mais preuve s’il en est que la notion du court est, somme toute, relative surtout ici et par jour de grand vent fermez la parenthèse,

point

à la ligne
Justement, en parlant de vent… il se trouve que j’ai croisé une fois le dénommé Sire (ce n’est pas son véritableprénom ! si si, je vous l’assure), lors d’un festival, à Dijon, où il a notamment acheté ma main… (premier effet spécial étourdissant). De quoi rapprocher, vous en conviendrez. Et rendre curieux également (ben oui, il écrit). Tout ça pour dire que suis depuis sa production livresque et je dois avouer, même pas à mon corps défendant, que j’aime beaucoup ce qu’il fait. Ça tient méchamment bien la route comme disait Sacha Distel, il y a du suspense, de l’angoisse, de l’horreur, aussi, parfois, un mélange de polar et de fantastique distillé avec une grande virtuosité je dois l'avouer le reconnaître eh merdre, j'y arrive pas ! digne successeur s'il en est dans autre Sire, Clive Barker en l'occurence (auteur dont il est grand fan, d'où l'histoire de la main... et voilà).

 

La boucle étant ainsi bouclée d'autant plus lorsque je vous aurais dit (mais peut-être le savez-vous déjà ?) que le Sieur en question tient également une rubrique livre dans LA revue de rock gothique française, je veux bien évidemment parler d’Elegy dont vous pouvez admirer, ci-dessous, la jolie couverture (second effet spécial, moins réussi que le précédent je le reconnais mais tout de même...).

 

 

Elegy66

 

 

Et que trouve-t-on dans cette fameuse revue gothique, je vous le demande ? Eh ien des news, des chroniques de skeuds, quelques articles, des interviews (surtout des interviews). Ce bimois-ci (ça sort tous les deux mois) propose notamment les interviews de New Model Army (que j’adore) et de Virginie Despentes (que je lis avec gourmandise, surtout son dernier enfin bref, vous m'avez compris, je vais vous laisser tranquille avec cette histoire d'effets spéciaux qui commence à gonfler tout le monde, moi le premier). Où en étais-je ? Ah oui, Slurp. Il y a donc tout cela et EN PLUS vous l’aurez compris, c’était là où je voulais en venir (qui a dit « enfin ! » ?), il y a... des chroniques livres.

Ce mois-ci deux romans.

Et juste avant la chronique réservée à la bio consacrée aux Cramps sortie chez Camion Noir et celle consacrée à David Lynch chez Camion Blanc (à moins que ce ne soit l'inverse), il y a une chronique consacrée à « Sex, drugs & Rock’n’Dole » d’un certain "ma pomme" et sorti à la Clef d’Argent. Et c’est signé d'un certain... Sire Cédric et franchement, ben... Merci m’sieur !

 

 

« Il est toujours hasardeux d’écrire une histoire basée dans sa totalité (ou presque) sur un concert de rock, et sur la magie trouble, par nature liée à ce type de manifestation. Si certains y parviennent avec panache (on pense à Mélanie Fazi, dans nombre de ses nouvelles, ou à l’extraordinaire GiG de James Lovegrove) on ne compte pas le nombre de tentatives qui tombent vite à plat. Ce n’est ici heureusement pas le cas, bien au contraire ! Sex, Drugs & Rock’n’Dole, court et fascinant petit roman, est un véritable hommage à la musique… eh bien, du Diable, forcément ! Vous vouliez savoir pourquoi tant d’icônes du rock se sont si prématurément éteintes ? Venez donc faire un tour à ce concert-là, à Dole dans le Jura ! Une égérie de la scène goth rock, au zénith de sa gloire, met en pratique les secrets d’un bien étrange grimoire pour offrir aux spectateurs – et à nous lecteurs – une véritable nuit de Sabbat. L’auteur alterne les points de vue d’une poignée de personnages hauts en couleur pris dans le même tourbillon, en crescendo vers un final un peu trop prévisible mais qui n’atténue en rien le plaisir de cette lecture… littéraire en diable ! »


Rédigé par JP

Publié dans #Le monde de Matéo

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Pierre Brulhet 19/01/2011 23:48



Trop classe mon cher J.P :)


J'ai eu le même honneur en 2007 pour "L'Enfant du Cimetière" :)