The D Day + 3

Publié le 4 Juillet 2006

Salut.

 

Bon, première sortie plutôt encourageante (entre la Commission et le Coffret, une petite trentaine d'exemplaires vendus, la venue de la presse locale, qui devrait doper l'intérêt et informer plus amplement les lecteurs potentiels de cette sortie). Au passage, petit conseil aux jeunes auteurs souhaitant mener ce genre d'interventions purement mercantiles: préférer cent fois la terrasse d'un café à l'étale d'un libraire. Je m'explique. Samedi matin, nous avons monté la table devant la Librairie Moderne & Classique, sise en plein cœur du marché de Clamecy (58). Nous voilà (deux autres auteurs du Panier d'Orties étaient de la fête, Richard Adam et Pierre Fromageot, je dis ça pour ceux qui croiraient que je commence (continue ?) à parler de moi à la troisième personne), bref, nous voilà fièrement installés, le stylo attendant de chauffer et la langue déjà bien pendue. Croisant un camarade, je décide de lâchement abandonner mon poste afin de me rendre quelques mètres plus loin, dans le but évident de discuter avec lui devant un petit caoua (je sais, ça ne se fait pas mais tant pis). Avant de m'éclipser, je signale tout de même à mes deux comparses qu'ils peuvent m'adresser les éventuels fans pour les éventuelles dédicaces chez "Mon Oncle Benjamin" (nom prédestiné de l'établissement en question). Or, le café est à peine servi par François (cf. "La Commission des 25") que déjà une jeune femme me demande si c'est moi qui… en me tendant les deux exemplaires de ma maigre production. Je me redresse vaillamment, "mais bien sûr" et me voilà en train de faire de l'humour (maladroit et absolument pas drôle) tout en signant sous le regard affolé de ce jeune agriculteur incrédule bien qu'informé des raisons précises de ma venue en ces lieux. Et pour faire bonne mesure, cette intervention suscite l'intérêt des tables voisines. Et me voilà en train de m'expliquer avec les gens de celle de droite, voyant aux regards de ceux de celle de gauche que mon discours ne tombe pas dans l'oreille d'un sourd (ou d'une sourde en l'occurrence). Résultat, en moins de cinq minutes, me voilà en train de dédicacer à toute la terrasse du café (bon, OK, là on pourrait croire que toute la terrasse du café ça fait des milliers de consommateurs… faut que je sois réaliste, en plus de la table que nous occupions, il y en avait deux autres de prises et une de libre. Mais n'empêche, ça fait quand même du 100%. Donc réussite. Et toc).

 

La prochaine fois, je vous raconterai comment j'ai vendu un exemplaire de "La Commission des 25" à l'ambassadeur d'Allemagne à Genève (véridique).

 

Sur ce, voici un beau cliché de cette journée au final fort agréable (on ne me voit pas dessus parce que c'est moi qui prends les photos. Cette précision me semblait si ce n'est utile, tout du moins indispensable).

 

 

 

Bien à vous,

 

Et bises à Ceciliu & toute sa familia

 

Et encore félicitations aux jeunes mariés

 

Lieux où l'on peut se procurer "Le coffret d'Essarois" (plus ou moins facilement selon les heures et le sens du vent):

 

Librairie Moderne & Classique,

13 rue du Grand Marché, 58500 CLAMECY,

tel: 03 86 27 11 91

Librairie du Beuvron,

10 rue Porte Randan, 58500 CLAMECY,

tel: 03 86 27 01 58

Antiquités brocantes "Jadis" (dépôt aimable et désintéressé, pas d'envoi postal possible dans ces conditions (mais ils possèdent encore 5 exemplaires de la "Commission"…). Vous pouvez en profiter pour admirer les expos de tableaux qu'ils font régulièrement, de manière toute aussi désintéressée, voire acheter un meuble ou un bibelot (là, par contre, ils sont tout à fait intéressés) ou même, folie suprême, faire rempailler ou canner vos chaises (pour ceux qui se déplaceraient avec leur mobilier bien évidemment). Comme vous pouvez le constater, ces gens-là sont multifonctions). Par contre, suite à des querelles de voisinages un peu gonflantes, il vous est demandé de ne pas aller boire un coup au café voisin (mais plutôt, bien évidemment, de faire quelques pas afin d'aller rencontrer François, héros de roman, dans son bel habit rouge chez Mon Oncle Benjamin. L'homme est un peu bourru mais tellement sympathique (je parle de lui ici parce qu'il m'a fait promettre de ne plus le faire dans un roman, en plus, si jamais je devais le faire à nouveau, il faudrait que je lui en offre un exemplaire, qu'il va encore perdre… et donc me tanner pour en avoir un autre. Bref, on n'en finit pas).

Adresse de la brocante Jadis: 7 Rue Jules Renard, 58500 CLAMECY

Chez l'auteur lui-même (bibi, ouam): Pour ce faire, laissez un commentaire avec votre adresse mail, je reprends contact avec vous discrètement, on synchronise nos montres ce qui me permet de vous proposer un mot de passe alphanumérique puis de mettre au point un signe de reconnaissance facilement mémorisable (même si l'on sait par avance qu'on va l'oublier) et c'est parti. Enfin, je veux dire, "parti", disons plutôt qu'on peut agir dans le bon sens du terme. Vous voyez, c'est facile.

Enfin, facile… Il faut savoir qu'à l'heure actuelle, il ne me reste plus aucun exemplaire de la "Commission" (désolé Pimpin, je vais faire mon max pour en avoir à nouveau mais là je me serais fait étriper si je n'avais pas… l'appât du gain tu comprends… je sais, je n'ai aucune excuse. Désolé.), ce qui veut dire que, pour nos amis qui ne connaîtraient pas encore le début de cette histoire (et ils sont nombreux ! Qui a dit "trop" ?), il faudra, soit attendre que j'en récupère quelques uns auprès de mon éditeur (qui est actuellement en vacances) soit entrer directement en relation avec lui (voir liens, "éditions Nykta", bon de commande, adresse, timbre, enveloppe…).

 

Ce livre se mérite.

 

C'est ce qui fait sa force.

 

Rédigé par JP

Publié dans #Le monde de Matéo

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