Nouveau texte chez MTL

Publié le 22 Mai 2008

Je sais, ça fait longtemps que je ne vous ai pas écrit. Je n'ai aucune excuse si ce n'est celle d'être débordé. Mais comme je tiens à me faire pardonner, voici donc en exclusivité un nouveau "grand n'importe quoi" mis en ligne par Monsieur Toussaint Louverture, éditeur Toulousain de bon goût. Allez sur leur site, une suite avec d'autres joyeusetés de ce genre vous y attendent... Bonne lecture à toutes et à tous et souvenez-vous, " tout cela est très sérieux, il ne faut pas en douter ".




Ces styles musicaux dont vous n’entendrez jamais parler.

 


Le Blurp-métal. Né dans la banlieue de Chicago sous l’influence d’artistes aussi méconnus que Stan Bradford et Hemingway Silver, le Blurp-métal est un mélange enivrant de free-jazz et d’andouillette-frites. Novateur aussi bien dans le domaine musical que culinaire, le blurp-métal associe subtilement les ballonnements d’estomacs et les infections acoustiques. D’abord rébarbatif, sa lourdeur naturelle donne à l’auditeur des aigreurs difficilement supportables d’où son relatif insuccès sur le plan international. Apprécié de quelques connaisseurs en mal de sensations fortes, le blurp-métal est mort comme il a vécu, ignoré de tous et incompris. Et gageons que la récente reprise de sa plus célèbre production, « I go to the toilet », par la jeune Ophélie Strauss devrait le laisser, et pour longtemps encore, dans les limbes de l’histoire musicale.

 

La Trash-Bossa-Nova. Allier ces deux courants musicaux, pourtant fort dissemblables, fut tout sauf une bonne idée. On la doit au New-Yorkais Augustin Hitchcock et à son compère Vénézuélien Helmut Gonzales. Repris de justice, ces deux hommes pensaient tenir là une bonne idée de réinsertion. Malheureusement pour eux, une récidive à mains armées les empêcha de poursuivre plus avant leur expérimentation. Malheureusement ou heureusement, les avis, pour une fois, ne divergent guère. Car l’écoute de ces chants distordus mixés avec de vieux succès des années 1950 vaut toutes les peines capitales du monde. Inscrit par Amnesty International dans la liste des tortures inhumaines pratiquées par des régimes totalitaires de type fascisants, la trash-bossa-nova traîne derrière elle une réputation des plus sulfureuses. Et gageons que la récente reprise de sa plus célèbre production, « I break your balls and I rigole », par la jeune Ophélie Strauss devrait la laisser, et pour longtemps encore, dans les limbes de l’histoire musicale.

 

Le goth-musette. Véritable vivier de talents en devenir, le centre de rétention pour adolescents difficiles de Cincinnati détient le triste record du plus grand nombre de défénestrations volontaires par ingestion de produits toxiques. Grandement aidé en cela par ses deux plus prometteurs éléments, Gonzague Sinclair et Wilfrid Jéhovah et leur dernière création en date, le goth-musette. Subtile mélange de rythmes ancestraux Auvergnats et de chants Tibétains sous amphétamines de contrebande, le goth-musette se caractérise par une opacité quasi-totale des lyrics. Quant à l’usage qui y est fait d’accordéons électriques et de cornemuses à manivelle, disons le sans ambages, le résultat obtenu est tout sauf satisfaisant. Et gageons que la récente reprise de sa plus célèbre production, « I jump through the window », par la jeune Ophélie Strauss devrait le laisser, et pour longtemps encore, dans les limbes de l’histoire musicale.

 

Ophélie Strauss. « Un style a elle toute seule » titrait en juin dernier le magasine « Fortune et Célébrités (je vis sur une île paradisiaque et je vous emmerde bande de cons)». Ophélie Strauss, née d’une manipulation génétique non-contrôlée et d’un père absent, présente la particularité physique d’être à la fois bègue et sourde de naissance. Dépoussiéreuse de talents pour certains, dangereuse psychopathe pour d’autres, Ophélie Strauss enchaîne les cures de désintoxications et les apparitions télévisuelles dégradantes. C’est ainsi qu’on a pu la voir arborer, lors de la remise des grammy awards 2008, des dessous féminins confectionnés en fourrure de panda  et portés sur une robe Jean-Paul Gaultier préalablement lacérée au cutter. Gageons que son album concept « Reprises d’un autre monde » devrait rapidement tomber dans l’oubli. « Et c’est tant mieux » diront les plus mélomanes d’entre nous.


Le lien pour vous rendre chez Monsieur Toussaint se trouve dans "liens utiles" (sur la gauche de votre écran. Faut vraiment tout vous dire !). 

Rédigé par JP

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will 22/05/2008 12:31

Pas d'accord pour la trash-bossa-nova ! " combo de la muerte" fait de tres bonnes choses! la preuve: www.myspace.com/combodelamuerteEt pour la peine, tu y auras droit à ma prochaine visite ! ;-p